31 mars 2008
La nuit des héros
Je me suis beaucoup documentée sur le sujet, sait-on jamais, pour savoir quoi faire dans ces moments-là. Adopter immédiatement la bonne attitude, les bons gestes, car chaque seconde est comptée. Lecture quotidienne des faits divers, briefing régulier de la part de
mes potes pompiers... non vraiment, je n'étais pas très inquiète : le jour où, je saurais quoi faire
et surtout je saurais rester calme. Attends, déjà que je suis une nana posée et réfléchie en temps normal, alors c'est pas dans ces moments-là que je vais commencer à paniquer ! Bah, je le sais, je l'ai lu, faut surtout pas paniquer, c'est la dernière chose à faire, malheureux !
Et puis, un beau jour ou plutôt une nuit près d'un lac je m'étais endormie, le fait divers est arrivé. Dans ma rue.
Mais là, allez savoir ce qui s'est passé dans mon petit cerveau, la case "choses à faire/à ne pas faire quand y a le feu dans ta rue, sur le trottoir d'en face tandis que tu ne cours aucun risque habitant au 4ème étage et le vent venant de la gauche jouant en ta faveur" a dû s'autodétruire au son de la première explosion de voiture.
Ainsi, j'ai légèrement - je dis bien légèrement - paniqué. Oh pas grand chose, je ne suis pas totalement hystérique non plus ! Mais il est possible que d'une voix proche de celle d'un castrat en pleine vocalise, j'ai lancé à Paulo un paisible "oh mon dieu, on va tous mourir aaaaaaaaaaah", le tout tremblant de la tête aux pieds et pas franchement loin de tourner de l'oeil.
Suivant le conseil du gentil pompier au bout du fil, j'ai fermé toutes les fenêtres pour ne pas laisser entrer la vilaine fumée dans notre appart. Bon, c'est pas que j'ai voulu mettre en doute ce professionnel avisé, mais j'ai décidé de mettre en plus un linge devant mes voies respiratoires et celles de Paulo, sait-on jamais. Comme, malgré tout, ça commençait à sentir la fumée chez nous, j'ai aussi ouvert la porte d'entrée afin de faire sortir l'air vicié, sait-on jamais, et mis mes chaussures au cas où il faille quitter les lieux précipitamment. Sait-on jamais, j'ai saisi mon sac à main, c'est déjà ça et tant pis pour le reste, on n'a pas le temps de tout sauver dans ces cas-là.
Lorsqu'au bout d'1 heure l'incendie fut enfin maîtrisé, les 7 voitures, les 2 scooters et mon resto-japonais-d'en-bas-que-j'aimais-tant bien éteints, j'aurais pu me coucher sereine. Cela dit, et toutes proportions gardées bien sûr, je trouvais que ça sentait beaucoup trop la fumée dans ce %$*f%g#@& d'appart que décidément le proprio pourrait nous mettre du double voire triple vitrage hein ce serait la moindre des choses dans un quartier à risques comme le nôtre dis donc et j'ai alors préféré ne jamais m'endormir. Oh, je le sais, je l'ai lu, c'est un coup à jamais se réveiller ça, "hein Paulo ? Tu crois pas ? Si on enferme toute cette fumée dans l'appart, l'air ne va jamais se renouveler et au milieu de la nuit, on va manquer d'oxygène ! Hein ? Pas vrai Paulo ? Pauloooo ?"
Endormi comme un bienheureux après toutes ces émotions, Paulo n'était visiblement pas convaincu par ma théorie de l'asphyxie. Le fou ! L'inconscient ! Je passai alors le reste de la nuit à surveiller la régularité de sa respiration, la tête sur son torse pour écouter les battements de son coeur, le téléphone bien serré dans la main, prête à appeler une ambulance. Sait-on jamais. Sensée, rationnelle, lucide, quoi !
Le lendemain matin, nous étions tous deux en vie, entiers et en bonne santé. Pour fêter ce miracle que Lourdes nous envie, j'ai rassemblé mes esprits, toutes mes forces et mes fonds de placard... il fallait bien ça !
Semoule héroïque au lait concentré et à la framboise
Pour 2 personnes
- 10 cl de lait concentré sucré
- 20 cl d'eau frémissante
- 50 g de semoule fine
- 10-12 framboises
Mélanger le lait concentré et l'eau frémissante de façon à obtenir du lait bien sucré. Verser ce lait "reconstitué" dans une petite casserole et porter à ébullition. Verser la semoule en pluie, baisser le feu au minimum et laisser cuire quelques minutes en remuant constamment pour ne pas que cela attache. Au bout de 4-5 minutes, normalement, la semoule a bien épaissi (on voit le fond de la casserole). Hors du feu, incorporer les framboises, mélanger et verser dans 2 coupelles.
Laisser refroidir, ou pas. Manger tel quel, ou parsemé de copeaux de chocolat noir. Ou blanc.
PS : Je voulais juste vous rassurer, René tout va bien. Abcès soigné, dents de sagesse arrachées, gencives cicatrisées, joue dégonflée, moral retrouvé (enfin, ça ira encore mieux quand on aura soigné les brûlures de mon resto japonais d'en bas que j'aimais tant).
11 mars 2008
Le pas de trop
Si ! Je suis sûre que vous l'avez tous connu, le pas de trop. Cette phrase qu'on ajoute, ce geste qu'on ne sait réfréner, et qui fait s'effondrer l'édifice. Ce moment où l'on a pris un peu trop confiance et dans notre lancée, comme on ne se sent plus pisser, on en fait des caisses pour que ce soit encore mieux que bien. Et au final c'est pire que tout.
Vous voyez toujours pas de quoi je parle ? ('tain, sont bouchés aujourd'hui !) Bon, j'exemplise pour ceux du fond qui ne suivent pas.
Le pas de trop, c'est lorsque vous êtes à un dîner avec des amis ; depuis 15 minutes, vous lancez quelques petites blagounettes qui font hurler de rire les uns et pouffer les autres. Bref, carton plein, votre humour fait mouche. Et là, vous voulez taper plus fort et sortez LA blague de mauvais goût, ou tout simplement nulle à chier et c'est le bide total. Les amis sont déçus, choqués. Flop. Vous n'avez plus qu'à disparaître sous la table pour vous faire oublier le reste du repas. Ou payer l'addition pour redorer votre blason.
Le pas de trop, c'est lorsque vous vous préparez pour la soirée du siècle et - vu que c'est quand même la soirée du siècle mince ! - vous décidez de forcer un peu plus sur le maquillage qu'à l'accoutumée. Anti-cerne, fond de teint, poudre libre, trait d'eye-liner, mascara. Coup d'oeil dans le miroir, un seul mot : Waouh. Et là, crayon contour des lèvres brun ou coup de blush fushia et vous ne ressemblez plus qu'à une vieille pouf salement ravalée. La lose. Vous effacez tout, vous recommencez et arrivez en retard. Ou vous assumez, au moins on se souviendra de votre arrivée.
(Là, j'ai conscience que je perds mon lectorat masculin... vite, je rattrape le coup !)
Le pas de trop, c'est quand vous êtes au pieu avec une petite nana bien sous tout rapport, petite nana que vous avez d'ailleurs travaillé au corps pendant des semaines avant de la voir là, sous vous, et faut bien avouer que ça se passe super. Elle a l'air d'aimer ce que vous faites la coquinette. Et là, vous vous dites qu'elle aimera sûrement davantage si en même temps, vous enfoncez votre langue dans le trou de son oreille... crispation soudaine, rhabillage en mode accéléré et "on s'appelle" qui sonne faux en claquant la porte. C'est mort. Vous pouvez vous la mettre derrière l'oreille pour la fumer plus tard. Ou... euh... ou rien.
Voilà, c'est ça le pas de trop.
Alors moi, je m'étais bien renseignée sur le sujet et je m'étais promis que jamais plus ça m'arriverait. J'ai appris à reconnaître les signaux qui disent "stooop ! T'es allée au bout ! Un pas de plus et tu te manges le mur en pleine face". Et pourtant, pas plus tard que tout à l'heure, j'ai flanché (eh oui, même aux meilleurs ça arrive).
Elle était pourtant si bien partie ma purée de carotte !
Des carottes cuites à l'eau et réduites en purée avec de la ricotta. Miam !
Puis j'ai voulu ajouter un truc. Tiens, pourquoi pas de la pomme ! Alors j'ai ajouté de la pomme. Hummm !
Et puis je me suis dit qu'un autre truc en plus, ça pourrait rendre la chose exceptionnelle. Alors, j'y ai mis du pavot. Slurp !
Et puis, je n'ai pas senti qu'il fallait en rester là. J'ai fait la nique à la barrière invisible qui s'érigeait entre moi et la bouteille d'huile de noisette. Et là, ma purée de carotte-pomme-pavot si délicieuse, presque divine, est devenue un truc qui s'laisse manger... mais c'est quoi ce petit arrière-goût... c'est bizarre, non ?
Purée carotte-pomme-pavot qui sait s'arrêter au bon moment
Pour 1 Hamster en souffrance
- 3 carottes
- 1 petite pomme (Granny, Golden)
- 2 cuillères à soupe de ricotta (ou de lait ou de crème liquide)
- 1 cuillère à soupe de pavot bleu
- quelques gouttes de jus de citron
- sel
Peler les carottes et les couper en rondelles. Les cuire environ 20 minutes dans une casserole d'eau bouillante.
Ne pas ajouter d'huile de noisette.
Pendant ce temps, peler et épépiner la pomme, la détailler en dés et la cuire dans une petite casserole avec quelques gouttes de jus de citron et 1 cuillère à soupe d'eau.
Ne pas ajouter d'huile de noisette.
Egoutter les carottes, ajouter les dés de pommes fondants et réduire le tout en purée avec la ricotta (ou la lait ou la crème).
Ne pas ajouter d'huile de noisette.
Saler, pavotiser et servir sans attendre. Ah, j'oubliais : ne pas ajouter d'huile de noisette.
09 mars 2008
C'est malin, tiens !
Oh, vous n'imaginez même pas à quel point je m'en veux.
Qu'est-ce que j'ai pas eu encore comme idée à la con de vous écrire hier "oui, j'ai rien à dire parce que tout va bien en ce moment, c'est la fête du slibard, tous à poil, youhou !" ? Nan mais j'te jure !
J'aurais dû appliquer la règle n°29 "ne jamais se réjouir trop tôt". oui, j'ai un code de conduite très complet et surtout très strict, mais ceci est une autre histoire.
A peine le billet était-il en ligne qu'une douleur atrooooce (j'en rajoute un tout petit peu, j'aime bien qu'on me plaigne) a violemment déchiré ma gencive. Au fond, en bas à droite pour être précise. La dent de sagesse pour être encore plus précise. Il semblerait que la friponne ait décidé de poursuivre sa longue et lente (et douloureuse) poussée. Mais il semblerait surtout que ma gencive ne soit pas particulièrement enthousiaste à l'idée de compter une nouvelle résidente (ça c'est parce qu'elle aime pas les nombres impairs elle non plus).
Aaaaaah AaaaaaAaaaAaaaAaaaah AaaaAaaaah ! (vous m'dites quand j'en fais trop ok ?!) Mes amis, je me meurs !
C'est sans aucun doute un vilain abcès qui est à l'origine de l'enflure démesurée qui compromet - que dis-je ? - qui massacre, qui ruine ma belle, douce et lisse joue droite, et avec elle, mon radieux et sublime visage. Je suis littéralement défigurée (j'en rajoute encore une petite couche pour la route)... mes miroirs n'en croient pas leur tain et, affligés par telle injustice, se brisent, inconsolables, sur mon passage.
Adieu vie sociale, ami(e)s, sorties, soirées Jet-Set, élection de Miss Monde et autres podiums !
Bonjour vie d'ermite, recluse, terrée dans mon antre telle une bête sauvage, loin des regards méprisants et de la discrimination.
Enflure d'enflure !
Bon, mais resaississons-nous. La vie continue et j'ai faim.
Considérant le fait que, pour moi, mastiquer reviendrait à se mettre des coups de marteau sur le bout des doigts pour un être humain normal en bonne santé, je vais devoir me plonger dans une thématique les plats qui fe boivent, qui fe manvent à la cuillère mais qui furtout, furtout, ne fe mâche pas.
Peu réjouissant comme programme ? Détrompez-vous ! F'est à fe pourlécher...
Velouté de courgettes au mascarpone pour ElephantWoman en mal de vitamines
D'après le velouté de courgettes à la Vache qui rit de Gloubiblog
(sauf que là, comme ça n'a rien de drôle, personne n'est autorisé à rire autour de moi, non mais oh !)
Pour 2 gros bols
- 3 belles courgettes
- 1 cuillère à soupe d'huile d'olive
- 2 cuillères à soupe de mascarpone
- basilic
- sel, poivre
Laver les courgettes et les couper en rondelles. Les faire revenir 2 minutes dans l'huile d'olive. Ajouter 80ml d'eau, saler, poivrer et laisser mijoter 4-5 minutes. Au bout de ce temps, mixer avec le mascarpone, ajuster l'assaisonnement et parfumer de basilic ciselé.
C'est vite fait, c'est très bon, mais un chouia trop épais pour passer à travers une paille.
08 mars 2008
Rien à dire ?
Bah oui, qui l'eût cru ? Qui aurait osé parier sur le fait qu'une telle chose puisse un jour m'arriver ? Et pourtant, aussi surprenant soit-il, le cruel constat m'apparaît ce jour telle une évidence : j'ai rien à dire.
J'en parlais récemment avec une blogueuse, durement touchée par la panne-sèchitude aigue et le tarissage inspirationnel soudain. J'avais beau compatir sincèrement à sa douleur, je ne pouvais m'empêcher de ricaner intérieurement "c'est pas près d'm'arriver, ah ça non, dis donc, pour sûr !".
Faut avouer, je parle beaucoup. Pas toujours pasque je sais me retenir, je suis polie et bien élevée merci maman. Mais je parle beaucoup. Même quand je suis seule. Preuve en est que le mur de la cuisine se laisse périr doucement en se fissurant chaque jour un peu plus. Et hier, le mur de la salle-de-bain m'a menacé d'en faire autant. M'en fout, z'avaient qu'à pas avoir d'oreilles ces cons-là.
Pour peu que je sois détendue et entourée de gens que j'aime bien, je peux bavasser non-stop des heures durant. Même pas besoin d'interlocuteurs actifs puisque je suis autonome et, sans modestie aucune, je dois bien admettre que j'excelle dans l'art du question-réponse. Paulo l'a bien compris et a opté pour la technique hochement de tête de base pour ainsi économiser sa salive en vue d'une meilleure digestion... considérant le fait qu'il est mon cobaye number 1 et goûte tous mes plats, gageons que son choix est judicieux.
Pour peu que je sois stressée, je me mets à parler encore davantage. Surtout ne pas laisser de blanc, cet horrible blanc qui me donnerait l'occasion de penser à l'angoisse qui m'étreint et à l'envie d'être ailleurs qui m'anime. Cet horrible blanc qui surtout m'offrirait le loisir de réfléchir à quelque chose d'intelligent à dire. ce serait dommage, on perdrait toute spontanéité, pas vrai ?
Typiquement, j'ai souvenir de l'épreuve du permis de conduire. Pendant les premières minutes, tandis que le premier candidat se débattait avec les pédales, pas un bruit dans la voiture. Seuls quelques prenez à droite et garez-vous en épi de l'inspectrice, et les hurlements le ronronnement du moteur et le craquage de la boîte de vitesse venaient interrompre le silence qui écrasait le véhicule. Il ne fallut pas long pour que j'ouvre la bouche. Blablabla bla blabla blabla bla (je vous retranscris le monologue de mémoire, excusez l'imprécision mais le temps a passé depuis lors). Alors oui, je le concède, j'ai gavé tout le monde, à commencer par l'inspectrice qui me faisait gentiment comprendre que ça ferait plaisir à tout le monde si je voulais bien consentir à fermer le temps de l'épreuve ma grande gueule. Mais moi, ça m'a détendu.
(Nota : pour ceux qui restent suspendus à mes lignes se demandant "alors ce permis ? l'a eu, l'a pas eu ?" je vous rassure "l'a eu". Comme quoi j'étais bien détendue... et l'inspectrice pas rancunière)
Alors autant vous dire que jamais ô grand jamais je n'ai un jour imaginé que je resterais là, face à ma page, sans rien avoir à écrire.
Oh, je ne suis pas en train d'avancer que les posts que je vous ponds régulièrement sont tous d'un intérêt notable, mais ils au moins le mérite de couler tout seul, d'une traite, un peu comme la vodka au fond de mon gosier en fin d'une soirée entre amis.
Bah, voyons le bon côté des choses, le verre à moitié plein : si je n'ai rien à dire, c'est que tout va bien.
Bon, j'ai bien ce fichu problème de chaussette droite qui glisse au fond de la chaussure quand je marche (ce qui m'inquiète d'autant plus que la chaussette gauche reste, elle, toujours bien en place) mais je ne voudrais pas vous embêter avec ça. Mais, une fois ce souci (de premier ordre et très handicapant au quotidien qui ralentit considérablement mon allure et provoque un chatouillis insupportable au niveau du dessous de mon pied (la plante ?)) mis à part, force est de constater qu'en ce moment, tout va bien.
Ainsi, comme mon père, grand sage parmi les grands sages, me l'a toujours si bien expliqué Tu sais, si t'as rien à dire, t'as le droit de la fermer, je saurais donc aujourd'hui me taire et je laisserais la parole à mes premières chouquettes.
Chouquettes pipelettes pour prendre le relai quand on sait plus quoi dire
D'après la recette de Bulle, pro ès p'tits choux
Pour une vingtaine de choux
- 12,5 cl d'eau
- 50 g de beurre demi-sel
- 1 bonne cuillère à soupe de sucre en poudre
- 75 g de farine
- 2 oeufs
- sucre glace
- sucre en grains
Chauffer l'eau, le sucre et le beurre en dés dans une petite casserole. Lorsque le sucre est dissous et le beurre fondu, porter à ébullition. Hors du feu, ajouter la farine d'un coup et remuer vigoureusement jusqu'à ce que toute la farine soit amalgamée et qu'une boule de pâte se forme. Remettre alors sur feu doux et dessécher la pâte pendant 2-3 minutes en remuant toujours.
Transférer la boule de pâte dans un saladier et incorporer un à un les oeufs entiers. Remuer très énergiquement entre chaque ajout pour rendre la pâte bien lisse. Verser la pâte dans une poche à douille et dresser des petites boules de pâte sur une plaque chemisée de papier sulfurisé. Bien espacer les tas car ils gonflent à la cuisson. Saupoudrer de sucre glace puis parsemer de grains de sucre.
Enfourner 15 minutes à 210°C puis baisser la température à 180°C et prolonger la cuisson de 10 à 15 minutes (selon les fours - se fier à la belle couleur dorée des choux). Eteindre le four, entr'ouvir la porte et y laisser les chouquettes sécher 10 minutes.
EDIT de 20h30 : Précision importante de Bulle-pro-du-chou herself : passer un coup de pinceau d'eau sur les chouquettes avant de les parsemer de sucre en grains. Sinon, ça tient pas (cf ma photo). Et c'est dommage (cf ma photo, bis).
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Heureusement que j'avais rien à dire, hein ?












